Les vitraux de Sainte-Angèle, mission accomplie!

Par PJP, 24/04/2012


LES VITRAUX DE SAINTE-ANGÈLE

MISSION ACCOMPLIE !

C’est avec une joie mal contenue que notre curé a présenté aux fidèles de la paroisse l’ensemble de vitraux dont l’installation s’est achevée le 19 avril dernier. Les 22 pièces de l’œuvre conçue par Léo Schryburt dès 1998, illustre le Credo des Apôtres. Les  pièces sont de différentes grandeurs et ont demandé plusieurs heures de travail paisible et incessant du concepteur et de son assistant artisan, Gino Saracino.

Les sept colonnes de fenêtres blanches parlent désormais et la lumière qui pénètre notre église chante la Foi. Le premier vitrail, « la vie éternelle », a été complété et installé le 14 janvier 2011. L’ensemble de l’œuvre a donc été réalisé en un peu plus d’un an. On se rappellera que l’appel aux paroissiens pour parrainer les vitraux avait reçu une réponse immédiate et enthousiaste. Des individus, des familles, des groupes avaient participé en versant des montants variant entre cinq cents  et mille quatre cents dollars, prix variant selon la grandeur de la fenêtre, et donc du coût des matériaux requis.  Vous comprendrez que la modeste somme demandée ne comprend que le verre, le plomb, le cuivre, et le fer des cadres, tout le travail ayant été accompli bénévolement, pour la plus grande gloire de Dieu.

La contemplation de la fresque translucide sera longtemps source d’inspiration et de découverte de la beauté de notre foi, tant par le contenu symbolique de chaque vitrail que par la cohérence de l’enseignement qu’ils contiennent. Nous devons une fière chandelle à Léo Schryburt, concepteur et artisan du projet, à son assistant immédiat, Gino Saracino, dans la fabrication des vitraux, et à Salvatore Raccio qui a su coordonner l’installation des vitraux dans l’église qui ne sera plus jamais la même ! DEO GRATIAS !

LIEN: paroissesainteangele.org/?page_i…

Ne cherchez plus parmi les morts celui qui est vivant

Par PJP, 07/04/2012

Christ est ressuscité, pour notre plus grande joie et

nous recréant, Il nous donne la vie sans fin!

De ce cœur endurci que nous avons présenté au Seigneur

tout au long de notre Carême

il a fait un cœur de chair.

Nous lui avons ouvert notre demeure,

Lui qui frappait à notre porte !

Accueillons dans la joie la promesse qu’il est venu nous annoncer :

la Bonne Nouvelle !

Christ est ressuscité : Alléluia,

Il est vraiment ressuscité : Alléluia !


Chroniques du cinquantième

Par PJP, 18/01/2012

Les premières communions à Sainte-Angèle (réf: feuillet paroissial du 20 mai 2012)

Jusqu’en 1969, les premières communions se faisaient dans les deux écoles de la paroisse où était célébré le culte : Pie XII et Ferland. C’est donc à partir de 1969, l’année suivant la construction de l’église qu’on y tenait ces célébrations. Voici ce qu’on pouvait lire au Feuillet paroissial du 11 mai 1969 :

«Cet après-midi à 3 h, première communion des élèves de l’école Ferland. Notre communauté chrétienne doit se réjouir de voir que plusieurs de ses jeunes membres reçoivent le corps du Seigneur Jésus dans la Sainte Eucharistie. Nous avons tous le devoir de prier pour la persévérance de ces jeunes. Aujourd’hui, c’est donc jour de fête. Le 25 mai, jour de la Pentecôte, les enfants de l’école Pie XII feront leur première communion à la même heure. Fait à noter, à l’époque, les familles fréquentaient l’église, les enfants apprenaient le catéchisme à l’école et faisaient donc leur première communion à l’âge de 6 ou 7 ans, en première année. Aujourd’hui, nous avons quelques rares familles qui fréquentent l’église avant l’âge du catéchisme, toutes les écoles, y compris les écoles privées dites catholiques ont l’obligation d’enseigner le cours « Éthique et Culture religieuse ».

UNE PAROISSE PAS COMME LES AUTRES (réf : feuillet paroissial du 6 mai 2012)

Il fut une époque, avant la construction de l’église, où tant de paroissiens assistaient à la messe que l’école Pie XII, premier lieu de culte sur la paroisse ne suffisait pas. Cinq messes y étaient pourtant célébrées tous les dimanches à 8 h, 9 h, 10 h, 11 h, midi et 17 h. Le curé Bélanger et les trois vicaires dominicaux de l’époque se partageaient la tâche. Le 2 octobre 1966, deux célébrations supplémentaires ont lieu à l’école Ferland, à 10 h 15 et 11 h 30. Ces horaires particuliers permettaient au prédicateur dominical de prêcher à toutes les messes de la paroisse, volant d’un lieu à l’autre. Avec la construction de l’église, l’école Pie XII a été libérée du culte. En 1980, l’arrivée de M. l’abbé Gilles McDuff comme curé marque un changement important dans la vie de la paroisse, il n’y aura plus de célébrations de messes à l’école Ferland, et ce, à partir de novembre. La volonté pastorale de cette décision s’est ainsi exprimée dans le Feuillet paroissial : « Ce changement s’explique dans la politique d’une pastorale d’aujourd’hui qui invite à des rassemblements plus significatifs. » On comprendra que plusieurs paroissiens qui habitaient à l’Est de Lacordaire ont choisi un autre type de rassemblement. Plus significatif: une autre paroisse, où l’église leur était plus accessible ! Conséquemment, la paroisse s’est retrouvée avec un prêtre en trop! Ce n’est pas aujourd’hui que l’on pourrait entendre parler d’un tel événement, alors que le curé a peine à trouver des remplaçants. On a donc remercié de ses fidèles services le Père Jean-Claude Pelletier.

« LES FILLE DE SAINT-PAUL » (réf. : feuillet paroissial du 29 avril 2012)

Il y a exactement cinquante ans !

Le 15 février 1962, notre paroisse accueille une nouvelle communauté religieuse: les Filles de St-Paul. Ce jour-là, un essaim de 30 religieuses aménage – sous un toit tout neuf – situé coin Lacordaire et Lavoisier. Une œuvre de la Divine Providence ! Ces femmes d’espérance connaîtront une belle fécondité; une grâce de croissance et le dynamisme de leur foi, permettront à cette nouvelle communauté de connaître un bel épanouissement. Plusieurs recrues se présenteront en l’espace de quelques mois: postulantes et novices forment le groupe d’avenir. Elles sortiront de leur humble discrétion et avec leur affabilité coutumière, elles organiseront en diverses circonstances, une journée de communication sociale. Et plusieurs fois, elles organiseront des expositions de livres, à grande valeur éducative, dans les écoles du quartier. Avec leur zèle toujours actif, tout fonctionnera très bien ! Ici, je veux greffer un fait: quelques sujets de la communauté se joindront à la chorale qui chante le dimanche à l’école Pie XII: – l’église actuelle n’étant pas encore achevée. L’abbé Bélanger, notre curé de l’époque, vif et alerte, présidera en quelques occasions, la liturgie eucharistique au couvent; dans leur très belle et très vaste chapelle. Un aumônier, résidant, répond bien à toutes leurs attentes.

Leur mission, leur élan missionnaire: c’est essentiellement l’édition, l’impression de livres religieux, la distribution de ces livres par leur librairie, rue Notre-Dame. L’imprimerie est pour les Filles de St-Paul, un horizon bien connu. Leur atelier d’imprimerie est aménagé au rez-de-chaussée de leur maison: il longe la rue Lavoisier. En 1978, ces religieuses quitteront ce « paysage aimé » pour aller s’installer rue Beaubien: je ne suis pas au fait des raisons de ce départ. Un bien modeste tableau historique de ce passage des Filles de St-Paul, au sein de notre paroisse Je pense qu’il faut leur dire: MERCI ! MERCI d’être venues !

DENISE LADOUCEUR, une paroissienne qui les a bien connues et aimées et qui enseignera, à l’époque, aux postulantes et aux novices.

LES MARGUILLIERS DE SAINTE-ANGÈLE (réf. : feuillet paroissial du 1er avril 2012)

Au Québec, dès qu’une paroisse est érigée canoniquement par l’Évêque, elle est dotée, en vertu , de la Loi sur les fabriques du Québec, d’une corporation civile appelée une fabrique de paroisse. Cette corporation, ou compagnie est une personne morale permettant de poser des actes administratifs, financiers et juridiques. Tous ces actes ont pour finalité la vie pastorale et religieuse d’une communauté chrétienne (paroisse) au sein de l’Église catholique romaine (diocèse). La fabrique agit comme conseil des affaires économiques de la paroisse selon le droit canon (can. 537 et1281 à 1288) . Un curé sans marguillers est comme un président de compagnie sans conseil d’administration. Les marguilliers sont toujours de généreux paroissiens qui ont à cœur l’évangélisation et qui savent qu’aucun progrès spirituel ne se fait sans ressources matérielles. On remarquera qu’à partir de 1968, nous élisons deux marguilliers, pour un mandat de trois ans chacun, mandat renouvelable une seule fois, ce qui explique qu’un même nom réapparaîtra trois ans après un premier mandat. À toutes ces personnes, un grand merci pour la vitalité qu’ils ont permise à la paroisse. Ont été élus au fil des ans : en 1962 Réal Lauzon, Pierre-Paul Pageau, René Poirier, Claude Olivier, Gérard Vinet, Pierre Gravel, Yves Landry, Gilles Catafard, en 1963 Pierre-Paul Pageau, René Poirier, Claude Olivier, 1964, René Poirier, Claude Olivier, Gérard Vinet, 1965 Claude Olivier, Gérard Vinet*, Pierre Gravel, 1966 Raymond Leblanc, Donat Thouin, Philippe Maillé, Gérard Patenaude, Florent Leathead, Conrad Voisard, 1967 Noël Autotte, Roger Desrochers, 1968 Denis Desjardins, Philippe Maillé, 1969 Dollard Poisson, Lionel Hamel, 1970 Jean-Guy Seguin, René Lajeunesse, 1971 Rémi Dussault, Yves Landry, 1972 André Lanciault, Rosaire Chabot, 1973 Gérard Patenaude, Joseph-Louis Lemieux, 1974 Rolland Cantin, Marcel Bériault, 1975 Marcel Guertin , Jacques Groulx, 1976 Rosaire Pelletier, André Tremblay, 1977 André Lanciault, Gilles Desroches, 1978 Louise Harvey, Pierre Beaupré, 1979 Roland Dépatie, Claude Masson, 1980 Daniel Pion, Pierre Faille, 1981 Thérèse Bédard, Jeannette Masse, 1982 Léo Schryburt, Jean-Paul Courchesne, 1983 Marcel Amyot, Fernand Blanchard, 1984 Jeannette Masse, Anne-Marie Masse, 1985 Germain Gendreau, Raymond Gagnon, 1986 Ninon Deneault, Albert Léveillé, 1987 Huguette Chalifoux, Daniel Larivière, 1987 Anne-Marie Masse, Jeannette Masse, 1988 Raymond Gagnon, Germain Gendreau, 1989 Ninom Denault, Albert Léveillé, 1990 Thérèse Bédard, Émile Boulet, 1988 Jean-Pierre Delorme, Fernand Filiatreault,1991 Gratia Hays, Camille Provencher 1992 Maurice Bigras, Jean Bélanger, 1993 Marielle Racicot, Monique Boulet, 1994 Gratia Hays, Guy Grandmont, 1995 André Lanouette, Ronald Pelletier, 1996 Monique Boulet, Marielle Racicot, 1997 Jacques Leboeuf, Guy Grandmont, 1998, Serge Mercier, Fernand Blanchard 1999 Guy Lafrenière, Françoise Fecteau, 2000 Rolland Meloche Michel Roye 2001 Fernand Blanchard, Marcel Campeau, 2002 Françoise Fecteau, Guy Lafrenière, 2003 Léo Schryburt, Camille Provencher, 2004 Patricia Gionet-Carrier, Pamphile Gionet. 2005 Claude Campeau, Nicodemo Capogreco, 2006 Léo Schryburt, Salvatore Raccio, 2007 Patricia Gionet- Carrier, Giuseppe Pepe, 2008 Marie-Claude Lefebvre, Jocelyne Brouillet, 2009, Romulus Vigneault, Salvatore Raccio, 2010 – Rosamaria Venditti, Giuseppe Pepe, 2011 – Jocelyne Brouillet, John Leroux, Amedeo Salituri, 2012, Elio Garofalo, Romulus Vigneault.

LES VICAIRES DE SAINTE-ANGÈLE (réf. : feuillet paroissial du 4 mars 2012 )

Nota bene : Si les curés passent, les vicaires aussi! Pire encore : il n’y en a plus !

L’abbé André Reny, de septembre 1966 à août 1977 Le Père François Richard, sj. de septembre 1977 à août 1981 Le Père Yvon Jutras, ssa. de septembre 1978 à septembre 1980 L’abbé Roland Drainville, de septembre 1980 à août 1981 L’abbé Ronald Labonté, de septembre 1982 à septembre 1988 l’abbé Serge Charbonneau, de septembre 1988 à février 1989 L’abbé Raoúl García, de mars 1989 à août 1993 Père Denis Jutras, cmf. de septembre 1994 à août 1999 Père Joachim Bonmati, cmf. de septembre 1999 à juin 2000 Père Benjamin Martin, cmf. de septembre 2000 à août 2001 Père Fernando Ferrera, cmf. de septembre 2001 à juin 2002 Père Percy Díaz, cmf. de juillet 2002 à août 2005 Père Joseph Viñas, cmf. de septembre 2004 à août 2005

« Première quête spéciale dite des marguilliers »

LES CURÉS DE SAINTE-ANGÈLE (réf. : feuillet paroissial du 19 février 2012)

L’abbé Fernand Bélanger, fondateur, de septembre 1962 à août 1980 L’abbé Gilles McDuff, de septembre 1980 à août 1981 L’abbé Roland Drainville, de septembre 1981 à août 1994 Père Yvon Lafontaine, cmf., de septembre 1994 à août 2001

Père Denis Jutras, cmf., de septembre 2001 à août 2005 L’abbé Jean-Pierre Couturier,

de septembre 2005 à aujourd’hui (avec nomination jusqu’en août 2017).

VIVRE EN PLÉNITUDE (réf. : feuillet paroissial du 12 février 2012)

En 1972 étaient célébrés les dix premières années de la communauté chrétienne de Sainte-Angèle. Son thème : VIVRE EN PLÉNITUDE : tel est l’esprit qui a présidé la fondation de la paroisse. La paroisse… un milieu où chacun peut s’épanouir. La paroisse, où sont réunis sous un même toit les services offerts à ses membres.

Le comité des fêtes était présidé par le curé, l’abbé Fernand Bélanger, et les membres du comité étaient M. Pierre Faille et M. André Lanciault. Divers autres comités existaient déjà, nommément pastoral, social, loisirs et culture. D’autres étaient en formation. Le but de ces fêtes était d’amener tous les membres de la communauté chrétienne à venir faire leur tour au moins une fois durant l’année à notre centre communautaire qui existait seulement depuis quatre ans. « Quel que soit le degré de fréquentation religieuse de certains de ses membres, tous les membres ont un droit de se servir des différents services offerts par la paroisse. La paroisse est un ensemble de chrétiens qui ont tous le devoir de participer à son évolution et à son développement. »

Déjà, on fondait la Caisse Populaire le 20 octobre 1962, qui débutera ses opérations au sous-sol d’un paroissien du boulevard Lavoisier. 1972 aura donc été le dixième anniversaire de la paroisse et de la Caisse populaire. La polyvalente de Saint-Exupéry a été quant à elle inaugurée cette même année, évolution normale d’un jeune quartier où les familles y sont établies depuis une dizaine d’années.

ON POUVAIT LIRE AU FEUILLET PAROISSIAL (réf. : feuillet paroissial du 5 février 2012)

le 17 septembre 1962 « L’assemblée des paroissiens approuve l’achat d’une maison pour loger monsieur le curé et approuve également l’emprunt à contracter pour acheter la maison et son ameublement ». Le 28 octobre 1962, le curé Bélanger écrivait : « Je suis maintenant établi d’une manière définitive dans le presbytère à 5450 rue Dujarié, c’est-à-dire tout près de l’école. Comme la cave n’est pas terminée, je ne ferai pas de bureau pour quelques jours. Également, les messes continueront pour quelque temps chez les sœurs de Saint-Paul (édifice situé à l’angle de Lavoisier et Lacordaire et qui abrite aujourd’hui la communauté évangélique « Philadelphie »).

Le 10 février 1963 « Le terrain réservé pour la construction de l’église a été acheté. Il se trouve sur la rue Lavoisier, côté nord, à l’extrémité de la cour de l’école. Nous croyons avoir fait une aubaine en ne payant 0.39 $ le pied carré, un terrain mesurant environ 90,000 pieds carrés. Nous vous avons distribué la semaine dernière les enveloppes de la part de Dieu. Ceux qui désirent payer leur part de Dieu immédiatement sont les bienvenus. Plus nous aurons d’argent en caisse, moins nous aurons à emprunter pour ce terrain : nous sauverons sur l’intérêt et sur les frais de notaire.

Le 17 février 1963 « Réunion des propriétaires pour approuver l’achat du terrain de l’église et l’emprunt pour payer cet achat ». Le 12 mai 1963, « Une partie de cartes organisée par les dames de la paroisse a rapporté la somme de 2,300 $ ».

UNE PAROISSE PAS COMME LES AUTRES ! (réf. : feuillet paroissial du 29 janvier 2012)

Dans la foulée de la chronique de la semaine dernière, nous avons pensé vous présenter les différents artistes qui se sont produits dans notre église, alors qu’elle était la seule salle de concert de Saint-Léonard : Enrico Macias (mars 69), Monique Leyrac (juin 69), Michel Conte (septembre 69), Gilles Vigneault (décembre 69), Georges Dor (mars 70), Claude Léveillé (juin 70), le Septuor (septembre 70), Frida Boccara (mars 71), Jacques Michel (novembre 71), Yvon Deschamps (janvier 72), le premier café- concert donné par Georges Coulombe et Louise Lecavalier (octobre 72), la Sagouine (décembre 73), André Gagnon (octobre 74), Yvon Deschamps (février 75), Gilles Vigneault (mai 75), Jacques Pratte et Thérèse Guérard (novembre 75), Sol (novembre 75), Édith Butler et Angèle Arsenault (février 76), John Littleton (mai 76), Jean Lapointe (septembre 76), le premier café-concert (octobre 76). Ces nombreux concerts sur les premières sept premières années de l’église (vingt-deux en tout) ont aidé à financer la paroisse. À voir les profits, on peut dire avec certitude que la Sagouine et Yvon Deschamps étaient les grands favoris. Le coût des billets variaient entre 3 et 5$.

Rappelons-nous que le salaire minimum passait en 1972, de 1.50 à 2$.

ÉVÉNEMENTS CULTURELS DE SAINTE-ANGÈLE (réf. : feuillet paroissial du 22 janvier 2012)

Le 9 juin 1968 marquait le début d’une série d’événements culturels qui ont animé la communauté de Sainte-Angèle, un spectacle interprété par le chansonnier Georges Dor.

En effet notre église à l’origine a été conçue comme un centre communautaire, ce qui explique la présence des strapontins, sièges repliables, sur lesquels nous nous assoyons. Ce qui est le sanctuaire était aussi une scène au dessus de laquelle il y avait les éclairages, les poulis pour les rideaux de scène, l’écran pour les projections

Suivront d’autres figures du monde culturel, telles la sagouine, Monique Leyrac, Édith Butler, John Littleton, Gilles Vigneault, Jean Lapointe, pour ne nommer que ceux-là.

OUVERTURE DU CONCILE DE VATICAN II (réf. : feuillet paroissial du 15 janvier 2012)

On pouvait lire dans le Feuillet paroissial du 7 octobre 1962 l’annonce de l’Ouverture du Concile Vatican II. On précisait que c’était l’un des plus grands événements de l’histoire du XXe Siècle. C’est un peu comme si les Nations-Unies ne s’étaient pas réunies depuis 100 ans (1870, date du dernier Concile). « Il faudrait que, cette semaine, écrivait le curé de l’époque, l’abbé Fernand Bélanger, toutes nos prières, tous nos sacrifices, tout notre labeur et aussi toutes nos joies, soient offerts pour le succès de cette réunion de tous les évêques de la terre (environ 3000). Même si le Concile n’apporte pas de changements extraordinaires dans notre religion, il aura sûrement de graves conséquences dans chacune de nos vies. »

Annoncé en 1958 par le saint pape, Jean XXIII, le but de ce concile qui s’est voulu pastoral dès ses débuts, était d’apporter une bouffée d’air frais à l’Église, dépoussiérer l’exercice de la religion. Le terme italien d’aggiornamento pourrait se traduire par une mise à jour : ouvrir l’Église à la réalité du monde, sans toutefois se dénaturer. « Vous êtes dans le monde, sans être du monde » peut-on lire dans la grande prière sacerdotale de Jésus (Jn 17). Le premier document officiel du Concile de Vatican II « Sacrosanctum concilium » porte sur la liturgie et proposait principalement la participation active de l’assemblée des fidèles. Les conséquences ont été nombreuses dans la restauration de nombreuses églises existantes. Cependant, la nôtre, tel qu’elle a vu le jour, en 1968 est un des bâtiments religieux de Montréal qui reflète le mieux les transformations inspirées du concile, ayant été construite selon les conséquences de la réforme liturgique du temps.

L’espoir fait vivre

Par PJP, 18/01/2012

L’ESPOIR FAIT VIVRE

La catastrophe de 2010 en Haïti a fait des ravages considérables dans ce pays. Ce n’est que récemment que certains projets semblent se concrétiser. Pour la Fondation De La Salle que nous appuyons ici à Sainte-Angèle, les écoles sont leur priorité. Plusieurs ont été complètement démolies, d’autres nécessitent des réparations. Inutile de vous dire combien ils apprécient notre geste de solidarité. C’est un énorme « Merci » du fond du cœur qui nous parvient. Continuons donc de leur donner un peu d’espoir. Ils sont si courageux et leur foi si éloquente. À vous tous qui contribuez, et qui sympathisez, que la nouvelle année vous comble de santé, de paix et de joie!

Merci d’être là pour eux.

Patricia Gionet-Carrier

Les cinq à sept, ça vous intéresse?

Par PJP, 03/11/2011

LES CINQ À SEPT, CA VOUS INTÉRESSE ?

Les mardis à 17 h. se rencontrent un groupe de paroissiens pour lire ensemble et discuter . Après avoir lu, de 2008 à 2009 le manuel de Scott Hahn, PhD « Comprendre les Écritures, un cours complet d’introduction à la Bible », le cercle de lecture et réflexion a poursuivi avec le livre du Père Maurice Brouard, s.s.s. « Eucharistie, chemin d’évangélisation ». Cette année, le groupe a débuté l’année avec la lecture de l’Encyclique de Benoît XVI « Caritas in veritate ».  Vous n’avez qu’à vous présenter au presbytère. Pour tout renseignement, communiquez avec le Père Jean-Pierre au presbytère.

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